Tempête
Ô nuées et fracas des vagues qui font frémir le mourrant, j’appelle! Mon coeur cendré, Mains nacrées sur le gouvernail. C’est aux heures les plus sombres que la nécéssité du voyage s’impose. Rêves à l’agonie, les lampions s’eteignent tous les uns après les autres Et ma seule lanterne dans mes mains tremblantes vascille. J’apercois au loin mes vieilles constellations que









